L’Agenda de l’Ariège
Cliquer pour voir
AGENDA de l'Ariège
A Saverdun, pour croquer Bio, bel & bien bon
Cliquer ICI
Derniers sujets
» Recherche terres pour installation
Jeu 31 Aoû - 5:53 par jean luc

» Oeufs contaminés; communiqué de la Conf
Jeu 31 Aoû - 5:35 par jean luc

» Restaurant à reprendre
Mer 30 Aoû - 13:07 par jean luc

» cherche terrain agricole
Mer 30 Aoû - 12:59 par jean luc

» Cherche un lieu:loger sur une exploitation
Mer 30 Aoû - 12:56 par jean luc

Rechercher
 
 

Résultats par :
 


Rechercher Recherche avancée


Le Bisphenol A est bien toxique, même à faible dose

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Le Bisphenol A est bien toxique, même à faible dose

Message par jean luc le Mar 27 Sep - 19:53

Pour tous ceux et toutes celles qui ont vu le film de Marie Monique Robin, "Notre poison quotidien", qui ont assisté au débat à Saverdun (s'ils, elles veulent lire le livre, pas de problème à Saverdun l'ACPG en a encore!) ....bref, une nouvelle un peu réjouissante: le danger du Bisphénol A est reconnu.
pris sur nouvelobs.com
Ce mardi matin, l’Anses va rendre publique sa nouvelle approche toxicologique sur le Bisphenol A et au-delà sur les perturbateurs endocriniens.

Selon les premières indiscrétions, l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire va reconnaître la nocivité potentielle à très faible dose sur la santé de ces molécules utilisées massivement dans les plastiques, les conserves, les films alimentaires, les cannettes…

Dans son rapport, l'agence (Anses) considère comme objectif prioritaire de prévenir l'exposition des populations les plus fragiles et d'engager sans tarder une substitution au BPA dans les matériaux en contact avec les produits alimentaires.

A l’évidence, il s’agit là d’une rupture conceptuelle de toute première importance avec les avis antérieurs de l’Agence. Mais aussi avec les derniers avis de l’Agence européenne pour la sécurité des aliments (Efsa).

Depuis une quinzaine d’années, les expérimentations sur les animaux laissent en effet penser que le Bisphenol A serait pour partie responsable du déclenchement d’affections hormonales conduisant parfois à des cancers.

Récemment, le Bisphenol A avait été interdit dans les biberons par un vote unanime des parlementaires. A l’évidence, les conséquences de cette étude seront beaucoup plus larges.

Il s’agira d’une part de développer des mesures de prévention notamment pour les sujets particulièrement vulnérables comme les femmes enceintes. Ce qui se fait déjà au Danemark.

Mais à terme, c’est la substitution de ces molécules dans les procédés industriels pour toutes les applications entrant en contact avec la nourriture qui devrait venir à l’ordre du jour.

Guillaume Malaurie - Le Nouvel Observateur


"L’interdiction du Bisphenol A est maintenant inéluctable" André Cicolella, directeur du Réseau Environnement Santé, estime qu'il faut interdire cette substance. Interview par Guillaume Malaurie.
L’avis de l'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) sur le Bisphenol rendu public ce matin marque-t-il à vos yeux un changement radical ?

- Oui. L’Agence a changé son référentiel. Elle ne s’en tient plus à des analyses prenant en compte les expositions fortes mais reconnaît les effets à faible dose. Du coup, la Dose Journalière Admissible est deux millions de fois plus faible qu’auparavant ! Ce qui revient de facto à reconnaître la toxicité du Bisphenol A dans tous les cas de figure et à conclure à son interdiction.



Particulièrement pour quels usages ?

- Il faut citer en tête les boîtes de conserve, le matériel médical et les canettes qui possèdent un revêtement contenant du Bisphenol A. Notez bien que cette substance est la plus emblématique des perturbateurs endocriniens mais il y en a beaucoup d’autres qui tombent sous le coup du même raisonnement.



Mauvaise nouvelle pour les industriels…

- Surtout une bonne nouvelle pour la santé humaine. Car les effets bénéfiques peuvent être extrêmement rapides. Notamment pour les fœtus particulièrement vulnérables et exposés aux risques de dérèglements du système hormonal pendant les premiers mois de grossesse. L’Anses reconnaît très explicitement que les risques sont plus marqués selon les périodes de la vie.



L’Anses est la première Agence sanitaire a conclure ainsi…

- Oui, mais c’est aussi la plus importante de Agences sanitaires européennes. Et il faut espérer que l’Agence Européenne, l’Efsa, lui emboîtera le pas conduisant le reste du monde à suivre. C’est une décision de très grande portée. Il faut d’ailleurs saluer le travail de l’Anses. Elle a le mérite d’avoir osé changer une méthodologie qui était celle des industriels et masquait les risques de santé publique.



Le Réseau Environnement Santé que vous dirigez est aujourd’hui satisfait ?

- Nous menons cette lutte depuis notre création il y a trois ans. Comme quoi ce type d’association citoyenne réunissant des praticiens, des scientifiques et des médecins auquel on voudrait aujourd’hui mettre des bâtons dans les roues peut avoir un rôle moteur et accélérateur face aux inerties.

Interview d'André Cicolella, directeur du Réseau Environnement Santé, par Guillaume Malaurie; aussi sur nouvelobs.com


Voir aussi ICI sur Ariègenews

jean luc
Admin

Date d'inscription : 22/01/2008
Localisation : 09700 Saverdun

Voir le profil de l'utilisateur http://echo-saverdun.over-blog.com/

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum